"Fini le temps de la jeunesse, je suis désormais dans la période de maturité. Et la maturité, par essence, est celle qui précède le déclin." Dans l'un de ses premiers ouvrages, Pierre Desproges propose une série d'essais sur les obsessions qui marqueront sa carrière : les coiffeurs, jugés "les plus inutiles d'une nation avec les militaires", les chauffeurs de taxi, le sexe, le suicide, le racisme, les jeunes, mais surtout, la mort, qui demeure omniprésente et autour de laquelle il tourne inlassablement.
Pour prolonger
Des œuvres d'autres domaines reliées à celle-ci
Joyeux suicide et bonne année !Livre, 2017Même humour noir sur le suicide, la dépression et le décalage entre légèreté de ton et gravité du sujet.

Le feu folletFilm, 1963Même regard désabusé sur la solitude, l’alcool, la mélancolie et l’idée de mourir en marge du monde.
Un homme qui dortFilm, 1974Même ironie existentielle et même refus du monde social, avec une voix intérieure qui tourne au nihilisme.
Mourir à trente ansFilm, 1982Même présence du suicide et du souvenir, mais traités par le journal intime et la mémoire d’une amitié perdue.
La plus que viveLivre, 1999Même mélange de prose poétique, d’amour et de mort, dans une écriture très intime et lyrique.
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