"Tu es ma vie, chante la femme aux cheveux noirs épais, tenue dans un lapin gonflé.Elle a un mouchoir, comme ma grand-mère, des lunettes fumées, comme ma grand-mère, elle parle arabe, comme ma grand-mère."1956, Besançon : un jeune homme d'Algérie découvre la France.6 octobre 1973, Paris, jour de Kippur : un enfant comprend confusement qu'une guerre a éclaté.Au cours du texte, la chanson Enta Omri d'Oum Kalsoum devient le fil d'Ariane : une mémoire musicale pour dire «exil, langue, transmission, traduction» – et cet imaginaire «client» qui laisse passer les mots mais conserve la culture.
Pour prolonger
Des œuvres d'autres domaines reliées à celle-ci
Assaut contre la frontièreLivre, 2026Même question de langue perdue ou empêchée, et même réflexion sur l'exil, la transmission et l'identité.
Habibi BeyrouthLivre, 2026Un retour au pays après des années en France, avec l'arabe, l'identité et la mémoire familiale au centre.
Mémoires d'immigrés, l'héritage maghrébinFilm, 1998Récit d'immigration maghrébine en France, où l'héritage familial et la recherche d'identité structurent le film.
La joie ennemieLivre, 2025La mémoire algérienne y passe par l'art et par une exposition, comme le livre fait passer l'exil par la musique.
Chants of SennaarJeu_vidéo, 2023Les langues y sont la clé du récit, comme chez Desarthe où traduction et mots gardent la mémoire vivante.
Monsieur AznavourFilm, 2024La chanson y est un moteur de vie et de transmission, ce qui prolonge le rôle d'Enta Omri dans le livre.
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