Novembre 2021, vingt-six trésors royaux du Dahomey s’apprêtent à quitter Paris pour être rapatriés vers leur terre d’origine, devenue le Bénin. Avec plusieurs milliers d’autres, ces œuvres furent pillées lors de l’invasion des troupes coloniales françaises en 1892. Mais comment vivre le retour de ces ancêtres dans un pays qui a dû se construire et composer avec leur absence ? Tandis que l’âme des œuvres se libère, le débat fait rage parmi les étudiants de l’université d’Abomey Calavi.
À voir en ce moment
Des expositions ouvertes qui prolongent cette œuvre
Plumes du paradis, Voyages d'un oiseau extraordinaire de Nouvelle-GuinéeMusée du quai Branly - Jacques Chirac | jusqu'au 8 novembre 2026
Le rapatriement d'œuvres pillées fait écho aux questions de circulation, de provenance et de regard colonial présentes dans l'expo.
Patrimoines en résistanceCité de l'Architecture et du Patrimoine | jusqu'au 3 janvier 2027
Rapatriement d’œuvres, mémoire coloniale et justice culturelle : le même combat pour les patrimoines menacés.
Symbiosis 26-27, BalojiPalais de Tokyo | jusqu'au 30 juin 2027
Le rapatriement des trésors du Dahomey prolonge la dimension politique et mémorielle de l'exposition.
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