Un peu partout en France, Agnès a rencontré des glaneurs et glaneuses, récupereurs, ramasseurs et trouvailleurs. Par nécessité, hasard ou choix, ils sont en contact avec les restes des autres. Leur univers est surprenant. On est loin des glaneuses d'autrefois qui ramassaient les épis de blé après la moisson. Patates, pommes et autres nourritures jetées, objets sans maître et pendule sans aiguilles, c'est la glanure de notre temps. Mais Agnès est aussi la glaneuse du titre et son documentaire est subjectif.
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Regarde les lumières, mon amourLivre, 2025Journal d’hypermarché et regard subjectif sur la consommation, dans la lignée du film de Varda.
100 jours sans supermarchéLivre, 2018Réflexion sur la consommation et les circuits courts, proche de la glanure et des restes du quotidien.

ParisFilm, 1998Même attention aux rencontres de rue, à la parole recueillie et au réel saisi sur le vif.
Notes sur le cinématographeLivre, 1995Prolonge la réflexion de Varda sur le cinéma comme écriture et regard personnel.
Il est où le patron ?Livre, 2021Même monde agricole vu depuis les femmes, l’entraide et la vie rurale concrète.
Plutôt nourrir : L'appel d'une éleveuseLivre, 2024Récit paysan et engagé sur l’agriculture, la solidarité et un autre rapport à la terre.
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