En 1954, au Rwanda sous administration belge, Consolée, née d'un père blanc et d'une mère rwandaise, est séparée de sa famille d'origine noire pour être placée dans un établissement destiné aux « enfants mulâtres ». Soixante-cinq ans plus tard, Ramata, une femme d'origine sénégalaise dans la cinquantaine, réalise un stage d'art-thérapie dans une maison de retraite du Sud-Ouest de la France. C'est là qu'elle fait la connaissance de madame Astrida, une octogénaire métisse souffrant de la maladie d'Alzheimer, qui commence à perdre la maîtrise du français et s'exprime dans une autre langue.
Pour prolonger
Des œuvres d'autres domaines reliées à celle-ci
Notre-Dame du NilLivre, 2012Même Rwanda colonial, même racisme institutionnel et même regard sur l’adolescence métisse féminine.
La fille au sourire de perlesLivre, 2019Récit rwandais d’exil et de survie qui prolonge la mémoire des violences faites aux Tutsi.

La Noire de...Film, 1966Le film met aussi au centre une jeune femme noire confrontée au racisme et à l’isolement en France.



N'oublie jamaisFilm, 2004La maison de retraite et l’Alzheimer y servent aussi à explorer souvenirs, identité et amour.

AloïseFilm, 1975Une femme marginalisée y trouve dans l’art un moyen de dire le trauma et de se réhabiliter.
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