Vérène, Toinon, Ulrich et Cécile sont confrontés en permanence à la misogynie banale qui se manifeste dans leur quotidien ; ils en subissent inévitablement les conséquences. Le mépris envers les femmes s'accompagne d'une aversion pour le féminin, présent en chacun d'eux. Ce féminin est perçu comme une inclination vers ce qui est indéfini, insaisissable et incomplet.
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