Nicolas Vassilievitch Gogol avait une foi sincère en l'existence du diable, mais ici, pour pervertir le malheureux artiste Tcharkov, le diable abandonne ses accessoires de fumées, de créatures malfaisantes et de harpies. Un ancien portrait et quelques ducats d'or suffisent. Dans cette adaptation pétersbourgeoise de Faust, le fantastique prend une dimension allégorique : la création artistique est-elle vraiment sans risque pour l'âme ?
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