Lorsque le souffle s'élevait en un sifflement au-dessus de moi, c'était le vent qui parcourait les grands arbres de la forêt, et non des gouttes de pluie. Lorsqu'il frôlait le sol, c'était le vent qui agitait les buissons et les hautes herbes, et non la pluie. Quand il produisait des bruits doux et chuintants à hauteur d'homme, c'était le vent dans les champs de maïs. Bien qu'il imite si parfaitement les sons de la pluie qu'on pouvait facilement s'y méprendre, on prenait néanmoins plaisir à l'écouter.
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