Autrefois, j'étais une âme ancienne et meurtrie, piégée dans un corps juvénile, au sein d'une famille et d'une existence qui me blessaient un peu plus chaque jour. En m'en allant, j'ai brisé les limites de ma prison ; la colère s'est apaisée d'elle-même, et bien que je puisse encore la ressentir parfois, elle n'est plus qu'un faible écho de ressentiment enfoui dans mes souvenirs. Auparavant, je ne percevais que des murs, immenses et oppressants, qui m'entouraient.
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